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Communication scientifique au web  (Citer)

VerbaAlpina peut être décrit comme environnement de recherche sur le web et sensible à l'espace. Ce format est déterminé par les conditions générales actuelles qui se distinguent considérablement de la communication scientifique traditionnelle. En toutes les disciplines qui travaillent de manière 'classique' avec des données empiriques, on peut distinguer trois phases successives:
  1. Le scientifique cherche des informateurs.
  2. Les informateurs fournissent des données primaires au scientifique.
  3. Le scientifique fait passer une certaine quantité des données relevées qui ont été sélectionnées et modelées selon des hypothèses théoriques à un public essentiellement scientifique.
La communication en ces trois phases se déroule de manière unidirectionnelle et vise à une publication conclue en forme de livres imprimés.

Les trois pas de la communication scientifique traditionnelle

Les nouveaux médias ont révolutionné les conditions générales pour la communication scientifique: l'unidirectionalité ébauchée de la circulation de l'information est tout aussi abolie que l'attachement du rôle (INFORMATEUR, AUTEUR, LECTEUR) à des personnes différentes; de principe, la même personne peut participer à la communication dans des fonctions rapidement changeantes. La fonction INFORMATEUR est fondamentalement changée compte tenu des personnes communicantes car la gestion des données fournies reste transparente et peut être suivie de façon continue. L'INFORMATEUR devient comme ça LECTEUR de ses propres DONNÉES – tout indépendamment s'il comprend l'intention scientifique ou pas. En même temps, il lui est possible de prendre position sur ses propres données comme AUTEUR. Le statut des données mêmes se change au moins aussi radicalement dans ces conditions car elles sont déposées dans une base de données fondamentalement dynamique dont le volume et la structure restent soumis à des changements.


Communication scientifique dans les conditions de l'Internet

Dans ce sens, des domaines de fonction différents, mais étroitement liés entre eux sont établis en VerbaAlpina.


(auct. Thomas Krefeld – trad. Susanne Oberholzer)


Tags: Kooperation Publikation Crowdsourcing



Contact linguistique  (Citer)

Concernant le contact linguistique dont le contact des variétés linguistiques fait aussi partie, on doit différencier deux modèles radicalement différents: ou il s'agit d'intégrats stables, indépendents du locuteur ('emprunts') – sur le niveau du système linguistique – ou bien il s'âgit de phénomènes individuels – sur le niveau du locuteur. Ces derniers, d'autre part, peuvent correspondre à des emplois habitualisés ou complètement occasionnels, dits switchings. Cette réserve doit être considérée toujours aussi quand on interprète des vieux matériaux des atlas, dès qu'un informateur exprime une forme proche au standard ou, dans des régions bilingues, une forme de la langue seconde respective. La différence thèoriquement fondamentale est plus ou moins probable face aux données linguistiques, pourtant, en fait, jamais évidente. Seulement l'accroissement des informateurs qui devient un'option absolument réaliste avec les médias sociaux permet des informations fiables.

(auct. Thomas Krefeld – trad. Susanne Oberholzer)



Tags: Publikation Crowdsourcing



Crowdsourcing  (Citer)

Bien qu'il y ait déjà beaucoup de données linguistiques en ce qui concerne les domaines qui seront enquêtés de VerbaAlpina (surtout dans les atlas et dictionnaires), on prévoit de relever de nouvelles données. Ainsi (1) on nivellera les inconsistances entre les sources déjà existantes, (2) on éliminera des lacunes et imprécisions et (3) on marquera si les dénominations ou les outils sont de type traditionnel et désuet. Les nouvelles enquêtes ne seront pas faites en utilisant la méthode classique de l'analyse scientifique sur place, mais avec des moyens qui nous sont offerts par les médias sociaux. Des procédures pareilles sont souvent subsumées sous l'expression crowdsourcing. Le renvoi à la crowd est ambigu sous beaucoup d'aspects aussi parce que la crowd est associée pour beaucoup de gens au choix arbitraire, à l'absence de professionnalisme et à la fiabilité insuffisante; cette méfiance n'est pas complètement injustifiée parce que de telles méthodes s'adressent effectivement à une foule indéfinie et anonyme de personnes potentiellement intéressées. Des problèmes fondamentaux se créent non seulement pour le fournisseur du projet scientifique, mais encore pour le destinataire (profane ou non) : l'offre doit être suffisamment 'visible' et intéressante et le destinataire doit avoir une compétence pratique et linguistique suffisante. Il y a des stratégies différentes de gérer ces défis. On peut essayer de rendre l'offre attrayante par des aspects ludiques en concevant une interface web qui ressemble à un jeu. Le groupement de projet play4science a expérimenté des offres pareilles. Après ces expériences, pourtant, il semble plus prometteur de faire comprendre à l'informateur, dans le cas de VerbaAlpina au locuteur, qu'il peut contribuer essentiellement et directement à la recherche par son savoir spécifique et linguistique personnel (cf. la liste des projets citizen science). La compétence des informateurs peut être évaluée par des questions de savoir spécifiques, mais il est sans doute plus digne de foi de se faire confirmer et valider les données fournies par d'autres locuteurs des mêmes localités.

(auct. Thomas Krefeld – trad. Susanne Oberholzer)

Tags: Crowdsourcing



Domaine de fonction (4): crowdsourcing  (Citer)

Par crowdsourcing, on entend l'enquête de nouvelles données par Internet qui doit être activée au deuxième semestre du 2016. Cette fonction recourra à des archives de photographies et de vidéos riches et variées, pas encore publiques.

Soulèvement du caillé (Tannheim, district Reutte, Tyrol, 1940)

(auct. Thomas Krefeld – trad. Susanne Oberholzer)

Tags: Crowdsourcing



Géoréférencement  (Citer)

Le géoréférencement en employant les degrés de latitude et de longitude est un critère de classement essentiel pour la gestion des données de VerbaAlpina. La précision de ce référencement varie selon le type de données; on aspire un référencement le plus exact possible, au mètre près. Au cas des données linguistiques des atlas et des dictionnaires, c'est seulement un référencement approximatif conformément à un toponyme qui est possbile en règle générale. Au cas de données archéologiques par contre, des géoréférencements au mètre près sont possibles. On peut sauvegarder des points, des lignes (commes des rues, des rivières) et des surfaces. Sous l'angle technique, le format WKT (https://en.wikipedia.org/wiki/Well-known_text) est principalement utilisé, celui-ci est transféré à un format MySQL spécifique dans la base de données VA par la fonction geomfromtext() (https://dev.mysql.com/doc/refman/5.7/en/gis-wkt-functions.html et est sauvegardé ainsi. La sortie au format WKT se produit par la fonction MySQL astext().
La grille de référence du géoréférencement est le réseau des communes dans la région alpine qui peuvent être sorties ou comme surfaces ou comme points, suivant les besoins. Les tracés des frontières de commune du 2014 que VerbaAlpina a reçus de son partenaire "Conférence Alpine" en forment la base. Une actualisation permanente de ces données qui changent tout à fait plus souvent à cause des réformes administratives pas rares est superflue car il s'agit seulement d'un cadre de référence géographique dans la perspective de VerbaAlpina. Une représentation de la grille des communes est déduite de façon algorithmique des frontières de commune et est donc secondaire.



Tags: Dokumentation Kooperation Crowdsourcing



Humanités numériques  (Citer)

Le projet VerbaAlpina était destiné d'emblée à être implémentées par les navigateurs web car il veut contribuer de manière décisive au transfert des traditions établies des sciences humaines, plus précisément de la géolinguistique, aux humanités numériques, angl. digital humanities.
Voici ce que cela signifie :
(1) La base empirique de la recherche consiste en données (cf. Schöch 2013), c.-à-d. en unités digitalement codifiées et structurées ou au moins structurables ; il s'agit de données en partie déjà publiées et numérisées beaucoup plus tard, dans le cadre de ce projet même (comme par ex. les matériaux des atlas plus vieux), mais en partie aussi de données originales à relever encore. Dans les domaines conceptuels pertinents on aspire à bancariser une quantité de donnée consistante. La méthode est donc quantitative et largement inductive.
(2) La communication scientiifique se sert des conditions médiatiques de l'internet. Cela offre tout d'abord la possibilité de tresser hypertextuellement des média différents (écriture, image, vidéo, audio) ; de plus, les chercheurs, les partenaires de coopération et/ou les informateurs peuvent communiquer et coopérer les uns avec les autres de façon continue.
(3) En procédant de cette façon, cette plate-forme scientifique et collaborative offre aux chercheurs la possibilité de participer activement à son développement. Cette perspective est utile et productive à au moins deux égards : elle permet d'engager des sièges différentes et surtout de promouvoir la combinaison constructive de technologie de l'information et géographie linguistique avec des ressources publiques sans devoir recourir au service d'assistance de sociétés d'informatique privées (service d'assistance qui peut créer des problèmes juridiques et économiques).
(4) Le savoir qui est pertinent pour le projet pourra être accumulé et modifié de façon continue pendant longtemps bien que la garantie d'une disponibilité permanente ne puisse pas encore être offerte du point de vue technique (cf. sur ce point l'infrastructure scientifique CLARIN-D , page Web disponible seulement en allemand et en anglais). Sous cet angle, ce n'est plus une requête principale de publier les résultats du projet en forme de support d'information matériel (livres, CD, DVD). Néanmoins une option secondaire d'imprimer sera installée, une option qui est offerte parfois aussi par la lexicographie en ligne, comme le fait le Tesoro della Lingua Italiana delle Origini de façon exemplaire.

(auct. Thomas Krefeld – trad. Susanne Oberholzer)

Tags: Kooperation Crowdsourcing



Informateur  (Citer)

L'expression informateur est d'ordre technique dans VerbaAlpina parce qu'elle comprend deux choses différentes suivant la source: dans les atlas toutes les données linguistiques sont en général transparentes jusqu'au locuteur lui-même; dans la basede données, les informateurs sont identifiables par un numéro individuel. Ils sont de plus chronoréférencés par l'année de l'enquête et géoréférencés par le lieu de l'enquête. Dans les dictionnaires géoréférénciables par contre, il est normalement impossible d'identifier des locuteurs concrets. Par des raisons techniques dues à la base de données un informateur fictif est attribué à chaque source de ce genre. Chaque informateur est ensuite attribué à famille linguistique et cette attribution est transmise automatiquement à toutes les données fournies de cet informateur.

(auct. Thomas Krefeld – trad. Susanne Oberholzer)

Tags: Kooperation Crowdsourcing



Sources  (Citer)



Tags: Dokumentation Kooperation Crowdsourcing