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(no Tag)   Contexte extralinguistique   Domaines de fonction   Technologie de l'information   Linguistique   Page Web  


Abréviations  (Citer)

Les textes présents dans les rubriques “méthodologie” et “lexicon alpinum” contiennent souvent des abréviations, qui nécessitent d’une explication. Pour cette raison, le team de VerbaAlpina a crée une liste contentant toutes les abréviations présentes dans les textes, afin de permettre une meilleure compréhension des contenus. Cette liste a été crée non seulement pour l’allemand, mais aussi pour les autres langues de VerbaAlpina, à savoir l’italien, le français et le slovène. Les abréviations présentes dans des citations, ne figurent pas dans la liste en question.

Au même temps, les abréviations utilisées pour les dénominations des langues, ont été adaptées à la norme ISO-639 (https://en.wikipedia.org/wiki/ISO_639) dans tous les textes et, ensuite, ces abréviations ont été saisies dans la liste ci-dessus.

Abréviations bibliographiques


Des ouvrages de référence en plusieurs volumes reçoivent un sigle (par exemple AIS). Des autres titres qui sont enregistrer avec toutes les informations bibliographiques sont cités de manière abrégée avec le nom de l`auteur e l`année de parution (par exemple Baer 2000). Deux noms sont séparés par une barre oblique (par exemple Jaberg/Jud 1929), a partir de trois noms l`abréviation "et al." est utilisée.






(auct. Beatrice Colcuc | Thomas Krefeld | Stephan Lücke – trad. Beatrice Colcuc | Christina Mutter)

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Carte synoptique  (Citer)

Cette fonction permet à l'utilisateur de choisir un certain nombre de cartes seules disponibles selon ses propres intérêts et de les fixer dans des cartes combinées synoptiques. De cette manière on peut visualiser les zones de diffusion de n'importe quelle caractéristique linguistique et extralinguistique en relation. En même temps, on a la possibilité de fixer ces cartes synoptiques en niveaux de zoom différents si un contexte local, comme par ex. le massif des Karwendel ou le continuum dialectal occitan-franco-provençal-piémontais des Alpes occidentales, doit être manifesté.

(auct. Thomas Krefeld – trad. Susanne Oberholzer)

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Cartographie  (Citer)

La cartographie est un instrument de la géolinguistique qui peut-être n'est pas sans contredit, mais bien éprouvée car elle sert au même titre à la documentation et à la visualisation des relations spatiales (cf. les contributions dans Lameli 2010). Il y a deux techniques traditionelles qui se distinguent nettement par leur précision. Dans le cas de cartes 'analytiques', des énonciations linguistiques (partielles) sont rendues de telle façon que la documentation est mise en relief tandis que l'interprétation des relations spatiales doit être faite par l'utilisateur. Dans le cas des cartes synthétiques, les relations spatiales entre les foemes énonccée sont exprimées directement par la symbolisation. Les cartes quantitatives sont nécessairement synthétiques. La cartographie en ligne propose une combinaison des deux procédures en présentant à première vue des cartes 'synthétiques', mais en offrant aussi l'accès aux énonciations (partielles) avec un clic sur le symbole.
Le potentiel heuristique de ce type de cartographie est considérable : on offre à l'utilisateur de VerbaAlpina l'option de combiner et cumuler des classes de données différentes soit d'une seule catégorie (par ex. plusieurs types de base), soit de plusieurs catégories (par ex. des données linguistiques et extralinguistiques) au moyen des cartes synoptiques.

(auct. Thomas Krefeld – trad. Susanne Oberholzer)

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Communication scientifique au web  (Citer)

VerbaAlpina peut être décrit comme environnement de recherche sur le web et sensible à l'espace. Ce format est déterminé par les conditions générales actuelles qui se distinguent considérablement de la communication scientifique traditionnelle. En toutes les disciplines qui travaillent de manière 'classique' avec des données empiriques, on peut distinguer trois phases successives:
  1. Le scientifique cherche des informateurs.
  2. Les informateurs fournissent des données primaires au scientifique.
  3. Le scientifique fait passer une certaine quantité des données relevées qui ont été sélectionnées et modelées selon des hypothèses théoriques à un public essentiellement scientifique.
La communication en ces trois phases se déroule de manière unidirectionnelle et vise à une publication conclue en forme de livres imprimés.

Les trois pas de la communication scientifique traditionnelle

Les nouveaux médias ont révolutionné les conditions générales pour la communication scientifique: l'unidirectionalité ébauchée de la circulation de l'information est tout aussi abolie que l'attachement du rôle (INFORMATEUR, AUTEUR, LECTEUR) à des personnes différentes; de principe, la même personne peut participer à la communication dans des fonctions rapidement changeantes. La fonction INFORMATEUR est fondamentalement changée compte tenu des personnes communicantes car la gestion des données fournies reste transparente et peut être suivie de façon continue. L'INFORMATEUR devient comme ça LECTEUR de ses propres DONNÉES – tout indépendamment s'il comprend l'intention scientifique ou pas. En même temps, il lui est possible de prendre position sur ses propres données comme AUTEUR. Le statut des données mêmes se change au moins aussi radicalement dans ces conditions car elles sont déposées dans une base de données fondamentalement dynamique dont le volume et la structure restent soumis à des changements.


Communication scientifique dans les conditions de l'Internet

Dans ce sens, des domaines de fonction différents, mais étroitement liés entre eux sont établis en VerbaAlpina.


(auct. Thomas Krefeld – trad. Susanne Oberholzer)

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Concession d'une licence  (Citer)

Les modules de VerbaAlpina (VA_DB, VA_WEB et VA_MT) et les données y contenues sont soumis aux licences Creative Commens suivantes:




CC BY-SA 3.0 DE (http://creativecommons.org/licenses/by-sa/3.0/fr/; "Attribution, Partage dans les Mêmes Conditions") (dépendant de l'objet) respectivement




CC BY-NC-SA 3.0 DE (http://creativecommons.org/licenses/by-nc-sa/3.0/fr/; "Attribution, Pas d'Utilisation Commerciale, Partage dans les Mêmes Conditions").

Quelques-uns des fichiers média du module VA_MT que VA ha reçus ou achetés peuvent aussi être soumis au copyright. Les objets dans le module VA_MT sont marqués chaque fois par des signes correspondants.

Le système de concession d'une licence ainsi que les droits d'accès des groupes d'utilisateurs de VA différents sont démontrés dans le graphique suivant:





(auct. Stephan Lücke – trad. Susanne Oberholzer)

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Informateur  (Citer)

L'expression informateur est d'ordre technique dans VerbaAlpina parce qu'elle comprend deux choses différentes suivant la source: dans les atlas toutes les données linguistiques sont en général transparentes jusqu'au locuteur lui-même; dans la basede données, les informateurs sont identifiables par un numéro individuel. Ils sont de plus chronoréférencés par l'année de l'enquête et géoréférencés par le lieu de l'enquête. Dans les dictionnaires géoréférénciables par contre, il est normalement impossible d'identifier des locuteurs concrets. Par des raisons techniques dues à la base de données un informateur fictif est attribué à chaque source de ce genre. Chaque informateur est ensuite attribué à famille linguistique et cette attribution est transmise automatiquement à toutes les données fournies de cet informateur.

(auct. Thomas Krefeld – trad. Susanne Oberholzer)

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Langue  (Citer)

L'interface de ce portail sera disponible en plusieurs langues standard, à savoir (par ordre alphabétique) en allemand, en anglais, en français, en italien, en romanche (rumantsch grischun) et en slovène. Dans le cas de l'allemand, il y aura des variantes standard suisses ou autrichiennes dans les textes suivant l'auteur. Indépendamment de la langue choisie, l'utilisateur a toujours accès à tous les matériaux linguistiques en tous les dialectes et en toutes les langues relevés.

(auct. Thomas Krefeld – trad. Susanne Oberholzer)

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Manière de citer  (Citer)

On recommande la manière de citer suivante aux utilisateurs de VerbaAlpina pour citer les données linguistiques mises à la disposition:

  • Note de VerbaAlpina dans une bibliographie
VerbaAlpina (VA), http://www.verba-alpina.gwi.uni-muenchen.de,[version].

La mention de la data du dernier accès n'est pas nécessaire parce que les versions de citation (à la différence de la version de travail XXX) sont stables et ne peuvent plus être changées (cf. Gestion de versions).

Exemple:
VerbaAlpina (VA), http://www.verba-alpina.gwi.uni-muenchen.de, 15/1.

  • Citation d'une entrée de glossaire:
[Auteur/s]: s.v. “[Lemme]”, en: VA-[sigle de langue d'après ISO 639-1] [version], Méthodologie , [URL de l'entrée de glossaire].

Exemple:
Krefeld, T. / Lücke, S. / Oberholzer, S.: s.v. “Tipizzazione”, in: VA-it 15/1, Metodologia, http://www.verba-alpina.gwi.uni-muenchen.de/it/?page_id=21&letter=T#tipizzazione.

Comme auteur, on doit toujours mentionner les personnes citées sous l'entrée de glossaire.

  • Citation d'une attestation seule:
[citation]|[catégorie]|[lieu]|[sigle de la source]#[référence]|VA_[version]

Exemples:
Hütte|Type morphologique|Herisau|SDS#VII_244_1|VA_15/1
Chääsera|Type phonétique|Hinteres_Diemtigtal|SDS#VII_244_1|VA_15/1
Käserei|Type de base|Hinteres_Diemtigtal|SDS#VII_244_1|VA_15/1

Remarque 1: Le caractère de séparation pipe (barre verticale/tube) | peut être obtenu en appuyant la touche Alt Gr + la touche 6 si on utilise un ordinateur avec le système d'exploitation Windows. Sur les ordinateurs d'Apple, il faut appuyer la combinaison de touches suivante: Alt + Maj + L.
Remarque 2: Les abbréviations suivantes selon ISO 639-1 sont à utiliser: pour l'allemand de, pour le français fra, pour l'italien ita, pour le romanche roh, pour le slovène slv.

(auct. Stephan Lücke | Susanne Oberholzer – trad. Susanne Oberholzer)

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Notation  (Citer)

Dans les contributions de texte, les principes de notation suivants, très communs sont utilisés : les formes linguistiques (exemples d'attestations) sont écrites en italique ; la signification est marquée par des guillemets simples, par ex. ita. formaggio 'fromage'. Des catégories extralinguistiques (concepts) sont représentées par des majuscules. La différence entre sens linguistique et concept est importante dans les cas où il n'y a pas de parole dans certaines langues/dialectes pour certains concepts, comme dans le cas de FROMAGE DU LIQUIDE APRÈS LA DEUXIÈME COAGULATION DE LA PÂTE. On appelle cela ita. ricotta, fra sérac, alémanique Ziger etc.; un mot en allemand standard manque pourtant.

(auct. Thomas Krefeld – trad. Susanne Oberholzer)

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Public  (Citer)

La publication directe des résultats, indépendante de maisons d'édition est un composant intégral de VerbaAlpina. Car pas tout qui s'appelle publication sert à la PUBLICATION. Ainsi, le médium traditionnel de l'impression provoque maintenant le contraire catégorique: il retire des informations au public qui devraient lui être offertes le plus largement possible face à la subvention de recherche par des moyens publics et qui pourraient lui être fournies très facilement en utilisant les nouveaux médias. Les tirages de papier de 200 ou 300 exemplaires qui sont usuels dans les sciences ne créent pas de 'public' inclusive, mais une sphère privée exclusive. Face à la technologie de l'information facilement disponible, il n'y a donc aucune raison concluante de préférer l'impression comme moyen de diffusion du savoir ou de la considérer comme solution catégorique.
Dans certaines sciences (à notre connaissance cela s'applique entre autres à l'informatique), on peut même observer une tendance ces dernières années qui prouve l'absurdité des possibilités techniques crées par les nouveaux médias: alors qu'il serait un jeu d'enfant à présent d'accorder un accès commode à des informations et des textes dans le monde entier, c'est le pur contraire qui arrive en offrant l'accès seulement contre paiement. C'est même une régression par rapport à la publication traditionnelle sur papier que nous avons critiquée avant. Nous tenons donc à souligner nos mises en garde appuyées quant à tels développements qui peuvent aussi déjà être observés dans les grandes lignes dans les sciences humaines.

(auct. Thomas Krefeld | Stephan Lücke – trad. Susanne Oberholzer)

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Rassembler et trier  (Citer)

Les catégories qui peuvent être choisies sur la 'carte interactive' offrent souvent déjà de nombreuses expressions linguistiques. Ainsi la recherche du 'concept' BEURRE a par exemple 1748 attestations pour résultat. C'est pourquoi la plate-forme permet de rassembler et trier toutes les expressions pertinentes selon des critères différents: voir concept BEURRE

Un tri d'après des types de base montre des superficies de diffusion qui dépassent les frontières linguistiques. Voilà un exemple du type roman butyru(m) dans les régions germaniques et du type allemand Schmalz dans les régions romaines: Voir carte.

Il y a une option correspondante pour la recherche des types morpho-lexicaux; le tri d'après le critère 'concept' est intéressant aussi indépendamment de la région linguistique considérée parce qu'il montre la polysémie de chaque expression (voir type morpho-lexical malga).

Les significations suivantes qui sont en relation clairement métonymiques entre eux en résultent: Voir carte Polysémie du type morpho-lexical malga.

(auct. Thomas Krefeld – trad. Susanne Oberholzer)

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Représentation quantifiée  (Citer)

[Remarque préliminaire: l’article suivant est lié en partie aux fonctionnalités de VA_WEB qui sont encore actuellement en travaux et qui ne sont pas encore accessible au public actuellement.

La carte interactive de VerbaAlpina permet, à côté d’une cartographie qualitative, également une visualisation de données agrégées dans le sens d’une représentation quantifiable des données dans l’espace. L’agrégation s’oriente toujours à cet égard sur des régions géographiques. L’utilisateur a le choix entre une agrégation sur la base d’une surface communale (petit espace), les soit- disant régions NUTS-3 (espace moyen) et enfin les régions de diffusion des trois grandes familles linguistiques germano-roman-slave (grand espace). En outre, il y a la possibilité de définir à volonté les surfaces communales comme des régions individuelles qui ensuite fonctionnent inversement comme des valeurs de référence de l’agrégation. Une toute dernière option peut agir contre des effets déformants qui résultent dans la perspective d’une agrégation au-delà des surfaces administratives et ainsi dans la perspective de la linguistique des régions communales ou bien des régions NUTS-3. Dans des cas particuliers, cette procédure correspondante peut bien entendu n’être qu’heuristique, l’utilisateur a cependant la possibilité de sauvegarder les cohérences régionales qu’il aura découvertes comme étant éloquentes, de les commenter, de les réutiliser et de les mettre à disposition de la communauté.
En relation avec les régions choisies, respectivement avec les surfaces, l’ensemble des données qualitatives choisies jusqu’à l’activation de la représentation quantitative sont agrégées. Grandeur et rendu des couleurs de chaque symbole cartographique sont corrélés à cet égard avec le nombre des données qualitatives singulières focalisées sur un symbole à chaque fois. La valeur maximale fondée de manière arithmétique, par l’accès duquel un symbole contient toujours une grandeur maximale et un rendu des couleurs, correspond à cet égard de manière standard la quantité la plus grande en matière de données agrégées, qui apparaît dans l’une des surfaces, respectivement des régions choisies. Cette valeur de référence maximale peut être appliquée à souhait sur l’ensemble des données agrégées prise une par une, ce qui conduit à une modification de la représentation cartographique.
Lorsque la fonction quantification est activée, on peut extraire des données quantitatives, par désactivation de chaque entrée dans une liste dans la légende de la carte, les données qualitatives correspondantes ou bien ajouter d’autres données par un autre choix.
A côté de la quantification d’une carte géo-référencée qui reproduit les tracés frontaliers en temps réel, VerbaAlpina permet également la représentation de données quantifiées sur une carte dénommée « en alvéoles ». Son modèle est un dessin Wikipedia qui visualise les résultats des élections britanniques à la Chambre des Communes de 2015. Sur celle-ci, on a d’abord restitué fidèlement la carte en ses points, distances et angles (celle-ci désigne la « carte géographique ») avec les résultats des élections dans chaque circonscription. Au final, on y représente une carte en alvéoles sur laquelle chaque circonscription est figurée par un hexagone de grandeur identique.




Source : https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/3/3e/2015UKElectionMap.svg (abgerufen am 03.11.2016)




Source : https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/c/cd/2015_UK_general_election_constituency_map.svg (demandées le 03.11.2016)
La confrontation des deux types de cartes montre leurs avantages et inconvénients respectifs. La carte en alvéoles renvoie à des imprécisions géographiques, respectivement même à des informations erronées. On reconnaît ainsi par exemple dans le district Greater London une alvéole rouge isolée qui se trouve entourée d’alvéoles bleues imposantes – un fait anodin mais qui ne trouve pas de preuve sur la carte géographique. D’un autre côté, la carte en alvéoles possède l’avantage de mieux visualiser les relations réelles entre les chiffres, par chaque couleur, étant donné que, sur la carte géographique, une multitude de toute petites circonscriptions du point de vue de la surface sont perçues par l’observateur comme inférieurs, bien que leur importance politique est mise sur le même plan que celle des grands districts d’un point de vue de la surface. C’est ainsi que les deux types de cartes se complètent et leur véritable plus-value réside dans la possibilité de pouvoir consulter les deux cartes et de confronter leur visualisation.
La carte alvéolaire de VerbaAlpina se distingue du fait qu’elle représente l’ensemble des communes politiques de l’espace alpin par de grands hexagones de taille identique à chaque fois. A cet égard, on cherche, à peu près, à conserver au moins la logique géographique. Le calcul du rendu des couleurs des hexagones pris un par un s’ensuit de la même manière que sur la carte à points. L’avantage d’une telle carte alvéolaire consistant, contrairement à une simple coloration des surfaces communales, en une carte géo-référencée, est que les effets suggestifs sont mis au second plan par rapport aux grandeurs variables des surfaces communales.


(auct. Stephan Lücke – trad. Pierre Herrmann)

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Statut d'auteur  (Citer)

Toutes les contributions écrites sur la page de VerbaAlpina sont marquées nommément. L'abréviation "auct." marque l'auteur/les auteurs d'une contribution, l'abréviation "trad." marque le(s) traducteur(s). Le software est développé essentiellement par Florian Zacherl, David Englmeier (à partir du 1/10/2016) et Filip Hristov (à partir du 1/10/2016).

(auct. Thomas Krefeld | Susanne Oberholzer – trad. Susanne Oberholzer)

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