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(no Tag)   Contexte extralinguistique   Domaines de fonction   Technologie de l'information   Linguistique   Page Web  


Abréviations  (Citer)

Les textes présents dans les rubriques “méthodologie” et “lexicon alpinum” contiennent souvent des abréviations qui ne sont pas toujours intuitivement compréhensibles. Pour cette raison, afin de permettre une meilleure compréhension des contenus, l'équipe de VerbaAlpina a créé une liste contenant toutes les abréviations présentes dans les textes. Cette liste a été faite pour l’allemand et pour les autres langues de VerbaAlpina, à savoir l’italien, le français et le slovène. Les abréviations issues de citations ne figurent pas dans la liste en question.

Par ailleurs, les abréviations utilisées pour les dénominations des langues ont été adaptées aux normes ISO-639-3 (langues) et ISO-639-5 (familles linguistiques) dans tous les textes, ces abréviations ont ensuite été saisies dans la liste ci-dessous.

Abréviations bibliographiques


Concernant les ouvrages de référence en plusieurs volumes, un sigle (par exemple AIS) leur est attribué. Les autres titres, enregistrés avec toutes les informations bibliographiques, sont cités de manière abrégée : nom d'auteur et année de parution (par exemple Baer 2000). S'il y a deux noms, ils sont séparés par une barre oblique (par exemple Jaberg/Jud 1929), à partir de trois noms l'abréviation "et al." est utilisée.






(auct. Beatrice Colcuc | Thomas Krefeld | Stephan Lücke – trad. Beatrice Colcuc | Christina Mutter)

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Carte synoptique  (Citer)

Cette fonction permet à l'utilisateur de faire apparaître une sélection de cartes sur une carte synoptique. De cette manière on peut visualiser les zones de diffusion de n'importe quelle caractéristique linguistique et extralinguistique et les comparer. Par ailleurs on a la possibilité de fixer ces cartes synoptiques à des niveaux de zoom différents si l'on veut montrer un contexte local, comme par ex. le massif des Karwendel ou le continuum dialectal occitan-franco-provençal-piémontais des Alpes occidentales.

(auct. Thomas Krefeld – trad. Susanne Oberholzer)

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Cartographie  (Citer)

La cartographie est un instrument de la géolinguistique, certes prêtant à discussion mais ayant aussi fait ses preuves : elle sert tout autant à la documentation qu'à la visualisation des relations spatiales (cf. les contributions dans Lameli 2010). Deux techniques traditionnelles de cartographie se distinguent nettement de par leur concision. Dans le cas de cartes 'analytiques', les énonciations linguistiques (partielles) sont rendues de telle façon que c'est la documentation qui est mise en relief, l'interprétation des relations spatiales devant, elle, être faite par l'utilisateur. Dans le cas de cartes 'synthétiques', les relations spatiales entre les phonèmes énoncés sont exprimées directement par la symbolisation. Les cartes quantitatives sont obligatoirement synthétiques. La cartographie en ligne propose une combinaison des deux procédures en présentant à première vue des cartes 'synthétiques', mais en offrant aussi l'accès aux énonciations (partielles) avec un clic sur le symbole.
Le potentiel heuristique de ce type de cartographie est considérable : on offre à l'utilisateur de VerbaAlpina l'option de combiner et cumuler des classes de données différentes, soit d'une seule catégorie (par ex. plusieurs types de base), soit de plusieurs catégories (par ex. des données linguistiques et extralinguistiques) au moyen des cartes synoptiques.

(auct. Thomas Krefeld – trad. Susanne Oberholzer)

Tags: Linguistique Page Web Contexte extralinguistique



Chrono-référencement  (Citer)

En plus du principe de géoréférencement, qui est fondamental pour VerbaAlpina, la conception globale prévoit aussi la possibilité d'un chrono-référencement, une dimension supplémentaire permettant l'analyse de données diachroniques. Le chrono-référencement est applicable aussi bien aux matériaux linguistiques rassemblés par VerbaAlpina qu'aux matériaux extralinguistiques. La précision du chrono-référencement varie. Dans le cas de données linguistiques issues d'atlas et de dictionnaires, le chrono-référencement est implicite, connu par la date de l'enquête ou bien de la publication. Dans le cas de données issues du crowdsourcing, on peut, sous certaines conditions, les déterminer au jour même. Le chrono-référencement est pertinent dans les cas où des données de différentes générations d'atlas sont disponibles, par ex. de l'AIS (1928–1940) ou encore de l'ALD (1998–2012). Le chrono-référencement n'est pas encore implémenté comme filtre de recherche sur l'interface utilisateur. Dans la mesure du possible, le chrono-référencement se réfère aux normes et standards existants, par exemple ISO 8601 ou TimeML. Dans la base de données VA_DB, il est mis en place en tant qu'attribut de données à part.

(auct. Katharina Knapp | Thomas Krefeld | Stephan Lücke – trad. Susanne Oberholzer)

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Communication scientifique sur le web  (Citer)

VerbaAlpina peut se décrire comme un environnement de recherche sur le web, orienté sur l'espace géographique. Ce format est déterminé par les conditions générales actuelles qui se distinguent considérablement de la communication scientifique traditionnelle. Au sein de toutes les disciplines qui travaillent de manière 'classique' avec des données empiriques, on peut distinguer trois phases successives:
  1. Le scientifique cherche des informateurs.
  2. Les informateurs fournissent des données primaires au scientifique.
  3. Le scientifique fait passer une certaine quantité des données relevées qui ont été sélectionnées et modelées selon des hypothèses théoriques à un public essentiellement scientifique.
La communication au cours de ces trois phases se déroule de manière unidirectionnelle et vise à une publication terminée, conclue sous forme de livres imprimés.

Les trois pas de la communication scientifique traditionnelle

Les nouveaux médias ont révolutionné les conditions générales de la communication scientifique: l'unidirectionalité ébauchée de la circulation de l'information est tout aussi abolie que l'attachement d'un rôle (INFORMATEUR, AUTEUR, LECTEUR) à des personnes différentes; de principe, la même personne peut participer à la communication dans des fonctions rapidement changeantes. La fonction INFORMATEUR est fondamentalement changée compte tenu des personnes communicantes, en effet la gestion des données fournies reste transparente et peut être suivie de façon continue. L'INFORMATEUR devient ainsi LECTEUR de ses propres DONNÉES – indépendamment de s'il comprend l'intention scientifique ou pas. En même temps, il lui est possible de prendre position sur ses propres données comme AUTEUR. Le statut des données mêmes se change au moins aussi radicalement dans ces conditions car elles sont déposées dans une base de données fondamentalement dynamique dont le volume et la structure restent soumis à des changements.


Communication scientifique dans les conditions de l'Internet

Dans ce sens, VerbaAlpina s'établit comme environnement de recherche avec des domaines de fonction différents, mais étroitement liés entre eux.


(auct. Thomas Krefeld – trad. Susanne Oberholzer)

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Concession d'une licence  (Citer)

Les modules de VerbaAlpina (VA_DB, VA_WEB et VA_MT) et les données y étant contenues sont soumis aux licences Creative Commons suivantes:




CC BY-SA 3.0 DE (http://creativecommons.org/licenses/by-sa/3.0/fr/; "Attribution, Partage dans les Mêmes Conditions") (dépendant de l'objet)




CC BY-NC-SA 3.0 DE (http://creativecommons.org/licenses/by-nc-sa/3.0/fr/; "Attribution, Pas d'Utilisation Commerciale, Partage dans les Mêmes Conditions").

Certains des fichiers média du module VA_MT que VA a reçus ou achetés peuvent aussi être soumis au copyright. Les objets dans le module VA_MT sont chaque fois marqués des signes correspondants.

Le système de concession d'une licence ainsi que les droits d'accès des groupes d'utilisateurs de VA différents sont montrés dans le graphique suivant:





(auct. Stephan Lücke – trad. Susanne Oberholzer)

Tags: Technologie de l'information Page Web



Informateur  (Citer)

L'expression informateur est d'ordre technique dans VerbaAlpina. Elle rassemble selon la source deux choses différentes : dans les atlas, toutes les données linguistiques sont en général transparentes jusqu'au locuteur lui-même; dans la base de données, les informateurs sont identifiables par un numéro individuel. Ils sont de plus chrono-référencés selon l'année de l'enquête et géo-référencés selon le lieu de l'enquête. Dans les dictionnaires géo-référénciables par contre, il est normalement impossible d'identifier les locuteurs concrets. Pour des raisons techniques dues à la base de données, un informateur fictif est attribué à chaque source de ce type. Chaque informateur est ensuite attribué à une famille linguistique, cette attribution est transmise automatiquement à toutes les données fournies par cet informateur.

(auct. Thomas Krefeld – trad. Susanne Oberholzer)

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Langue  (Citer)

L'interface de ce portail sera disponible en plusieurs langues standard, à savoir (par ordre alphabétique) en allemand, en anglais, en français, en italien, en romanche (rumantsch grischun) et en slovène. Dans le cas de l'allemand, il peut y avoir suivant l'auteur des variantes standard suisses ou autrichiennes. Indépendamment de la langue choisie, l'utilisateur a toujours accès à l'ensemble des matériaux linguistiques en tous les dialectes et toutes les langues relevés.

(auct. Thomas Krefeld – trad. Susanne Oberholzer)

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Manière de citer  (Citer)

On recommande aux utilisateurs de VerbaAlpina la manière de citer suivante pour les données linguistiques mises à disposition :

  • Note de VerbaAlpina dans une bibliographie
VerbaAlpina (VA), http://www.verba-alpina.gwi.uni-muenchen.de,[version].

La mention de la data du dernier accès n'est pas nécessaire parce que les versions de citation (à la différence de la version de travail XXX) sont stables et ne peuvent plus être changées (cf. Gestion de versions).

Exemple:
VerbaAlpina (VA), http://www.verba-alpina.gwi.uni-muenchen.de, 15/1.

  • Citation d'une entrée de glossaire:
[Auteur/s]: s.v. “[Lemme]”, en: VA-[sigle de langue d'après ISO 639-1] [version], Méthodologie , [URL de l'entrée de glossaire].

Exemple:
Krefeld, T. / Lücke, S. / Oberholzer, S.: s.v. “Tipizzazione”, in: VA-it 15/1, Metodologia, http://www.verba-alpina.gwi.uni-muenchen.de/it/?page_id=21&letter=T#tipizzazione.

Comme auteur, on doit toujours mentionner les personnes citées sous l'entrée de glossaire.

  • Citation d'une attestation seule:
[citation]|[catégorie]|[lieu]|[sigle de la source]#[référence]|VA_[version]

Exemples:
Hütte|Type morphologique|Herisau|SDS#VII_244_1|VA_15/1
Chääsera|Type phonétique|Hinteres_Diemtigtal|SDS#VII_244_1|VA_15/1
Käserei|Type de base|Hinteres_Diemtigtal|SDS#VII_244_1|VA_15/1

Remarque 1: Le caractère de séparation pipe (barre verticale/tube) | peut être obtenu en appuyant la touche Alt Gr + la touche 6 si on utilise un ordinateur avec le système d'exploitation Windows. Sur les ordinateurs d'Apple, il faut appuyer la combinaison de touches suivante: Alt + Maj + L.
Remarque 2: Les abréviations suivantes selon ISO 639-1 doivent être utilisées : pour l'allemand de, pour le français fra, pour l'italien ita, pour le romanche roh, pour le slovène slv.

(auct. Stephan Lücke | Susanne Oberholzer – trad. Susanne Oberholzer)

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Notation  (Citer)

Dans les contributions de texte, les principes de notation suivants sont utilisés : les formes linguistiques (exemples d'attestations) sont écrites en italique ; la signification est marquée par des guillemets simples. Par ex. ita. formaggio 'fromage'. Les catégories extralinguistiques (concepts) sont représentées par des majuscules. La différence entre sens linguistique et concept est importante dans les cas où il n'y a pas de mot pour certains concepts dans certaines langues ou dialectes, comme par exemple FROMAGE ISSU DU LIQUIDE APRÈS LA DEUXIÈME COAGULATION DE LA PÂTE. On appelle cela ita. ricotta, fra sérac, alémanique Ziger etc.; un mot en allemand standard manque pourtant.

(auct. Thomas Krefeld – trad. Susanne Oberholzer)

Tags: Linguistique Page Web



Participer!  (Citer)

Chaque soutien est bénéfique à VerbaAlpina, il existe différentes possibilités pour participer activement au projet.

Par exemple, en transcrivant des données provenant de sources imprimées telles que les atlas linguistiques ou les dictionnaires, et en les structurant dans une base de données. Il est aussi possible de vérifier l'exactitude des données déjà transcrites et de relier le matériel transcrit à des lemmes lexicaux. Les commentaires sur l'origine et la distribution des mots ou des types de mots sont également les bienvenus.

Nous sommes également très intéressés par le matériel linguistique actuel, non documenté dans les publications telles que les atlas et dictionnaires de langues déjà mentionnés. Si vous connaissez un dialecte parlé dans la région alpine, nous serions heureux que vous introduisiez des expressions de ce dialecte dans la base de données de VerbaAlpina. De cette manière, il sera possible d'enrichir le stock de données des sources imprimées et, par exemple, de reconnaître et d'observer les processus dynamiques de changement linguistique. Plus grand est le nombre de participants, meilleur sera le résultat.
D'autre part, avez-vous des photos d'objets typiquement alpins ? Par exemple, des photos d'alpages, de refuges, de flore, de faune, de montagnes et de paysages ? Alors téléchargez-les dans notre médiathèque, marquez où et quand la photo a été prise, ce qu'elle montre et – si vous la connaissez – donnez l'expression dialectale spécifique pour ce qui est montré sur la photo.

A côté de la coopération avec VerbaAlpina, vous pouvez configurer votre propre environnement de recherche dans notre système, que vous pouvez utiliser principalement pour la collecte de données linguistiques, mais qui aussi est utile pour d'autres données. La seule condition requise est que les donnés soient géoréférençables. Vous avez la possibilité de garder ces données sous clé pour votre usage personnel, mais vous pouvez également les mettre à disposition d'autres utilisateurs afin qu'ils puissent en discuter et les commenter. Nous vous encourageons à mettre le plus d'informations possibles à disposition du public. De cette façon, le potentiel des technologies de bases de données et de réseaux sera pleinement exploité.

Afin de soutenir VerbaAlpina et/ou d'utiliser le système pour votre propre usage, vous êtes invités à vous inscrire sur notre portail : https://www.verba-alpina.gwi.uni-muenchen.de/wp-login.php?action=register]

(auct. Stephan Lücke – trad. Beatrice Colcuc)

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Public  (Citer)

voir Publikation

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Rassembler et trier  (Citer)

En sélectionnant une catégorie sur la 'carte interactive', on obtient souvent déjà de nombreuses expressions linguistiques : la recherche du 'concept' BEURRE a par exemple 1748 attestations pour résultat. Pour cette raison, la plate-forme permet de rassembler et de trier toutes les expressions pertinentes selon des critères différents: voir concept BEURRE

Un tri d'après des types de base montre des superficies de diffusion dépassant les frontières linguistiques. Voilà un exemple du type roman butyru(m) dans les régions germaniques et du type allemand Schmalz dans les régions romaines: Voir carte.

Une option correspondante s'obtient via la recherche par types morpho-lexicaux; le tri d'après le critère 'concept', montrant la polysémie de chaque expression (voir type morpho-lexical malga), est aussi intéressant indépendamment de la région linguistique considérée.
Les significations suivantes, clairement en relation métonymiques entre elles, en résultent: Voir carte Polysémie du type morpho-lexical malga.

(auct. Thomas Krefeld – trad. Susanne Oberholzer)

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Repositoria  (Citer)

La notion de „Repositorium“ n’a pas été jusqu’ici suffisamment et clairement définie, la limite qui la sépare du concept d’ « archive » notamment est floue. En principe, dans le domaine numérique on entend par repositorium un système de sauvegarde pensé pour une conservation de longue durée des données. Dans le domaine scientifique, les repositoria sont administrés la plupart du temps par des institutions publiques qui, de plus en plus reçoivent la charge de sauvegarder les données liées à la recherche. Les avantages les plus notables d’un repositorium sont : la sécurité physique des données à conserver et le maintien de leur intégrité, le stockage pérenne par l’institution en charge, la documentation concernant le contenu, la structure et l’encodage des données sauvegardées tout comme le fait qu’elle soient disponibles à tout moment, quel que soit le lieu. Au niveau des sciences humaines, le Clarin D-Verbund ainsi que le Textgrid-Repositorium jouent actuellement (2016) en Allemagne un rôle particulièrement important.
VerbaAlpina s’efforce de consigner toute version VA dans un ou plusieurs repositoria.


(auct. Stephan Lücke)

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Représentation quantifiée  (Citer)

[Remarque préliminaire: l’article suivant est lié en partie aux fonctionnalités de VA_WEB qui sont encore actuellement en travaux et qui ne sont pas encore accessibles au public]

La carte interactive de VerbaAlpina permet, à côté d’une cartographie qualitative, également une visualisation de données agrégées dans le sens d’une représentation quantifiable des données dans l’espace. L’agrégation s’oriente toujours à cet égard sur des régions géographiques. L’utilisateur a le choix entre une agrégation sur la base d’une surface communale (petit espace), les soit- disant régions NUTS-3 (espace moyen) et enfin les régions de diffusion des trois grandes familles linguistiques germano-roman-slave (grand espace). En outre, il y a la possibilité de définir à volonté les surfaces communales comme des régions individuelles qui ensuite fonctionnent inversement comme des valeurs de référence de l’agrégation. Une toute dernière option peut agir contre des effets déformants qui résultent dans la perspective d’une agrégation au-delà des surfaces administratives et ainsi dans la perspective de la linguistique des régions communales ou bien des régions NUTS-3. Dans des cas particuliers, cette procédure correspondante peut bien entendu n’être qu’heuristique, l’utilisateur a cependant la possibilité de sauvegarder les cohérences régionales qu’il aura découvertes comme étant éloquentes, de les commenter, de les réutiliser et de les mettre à disposition de la communauté.
En relation avec les régions choisies, respectivement avec les surfaces, l’ensemble des données qualitatives choisies jusqu’à l’activation de la représentation quantitative sont agrégées. Grandeur et rendu des couleurs de chaque symbole cartographique sont corrélés à cet égard avec le nombre des données qualitatives singulières focalisées sur un symbole à chaque fois. La valeur maximale fondée de manière arithmétique, par l’accès duquel un symbole contient toujours une grandeur maximale et un rendu des couleurs, correspond à cet égard de manière standard la quantité la plus grande en matière de données agrégées, qui apparaît dans l’une des surfaces, respectivement des régions choisies. Cette valeur de référence maximale peut être appliquée à souhait sur l’ensemble des données agrégées prise une par une, ce qui conduit à une modification de la représentation cartographique.
Lorsque la fonction quantification est activée, on peut extraire des données quantitatives, par désactivation de chaque entrée dans une liste dans la légende de la carte, les données qualitatives correspondantes ou bien ajouter d’autres données par un autre choix.
A côté de la quantification d’une carte géo-référencée qui reproduit les tracés frontaliers en temps réel, VerbaAlpina permet également la représentation de données quantifiées sur une carte dénommée « en alvéoles ». Son modèle est un dessin Wikipedia qui visualise les résultats des élections britanniques à la Chambre des Communes de 2015. Sur celle-ci, on a d’abord restitué fidèlement la carte en ses points, distances et angles (celle-ci désigne la « carte géographique ») avec les résultats des élections dans chaque circonscription. Au final, on y représente une carte en alvéoles sur laquelle chaque circonscription est figurée par un hexagone de grandeur identique.




Source : https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/3/3e/2015UKElectionMap.svg (abgerufen am 03.11.2016)




Source : https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/c/cd/2015_UK_general_election_constituency_map.svg (demandées le 03.11.2016)
La confrontation des deux types de cartes montre leurs avantages et inconvénients respectifs. La carte en alvéoles renvoie à des imprécisions géographiques, respectivement même à des informations erronées. On reconnaît ainsi par exemple dans le district Greater London une alvéole rouge isolée qui se trouve entourée d’alvéoles bleues imposantes – un fait anodin mais qui ne trouve pas de preuve sur la carte géographique. D’un autre côté, la carte en alvéoles possède l’avantage de mieux visualiser les relations réelles entre les chiffres, par chaque couleur, étant donné que, sur la carte géographique, une multitude de toute petites circonscriptions du point de vue de la surface sont perçues par l’observateur comme inférieurs, bien que leur importance politique est mise sur le même plan que celle des grands districts d’un point de vue de la surface. C’est ainsi que les deux types de cartes se complètent et leur véritable plus-value réside dans la possibilité de pouvoir consulter les deux cartes et de confronter leur visualisation.
La carte alvéolaire de VerbaAlpina se distingue du fait qu’elle représente l’ensemble des communes politiques de l’espace alpin par de grands hexagones de taille identique à chaque fois. A cet égard, on cherche, à peu près, à conserver au moins la logique géographique. Le calcul du rendu des couleurs des hexagones pris un par un s’ensuit de la même manière que sur la carte à points. L’avantage d’une telle carte alvéolaire consistant, contrairement à une simple coloration des surfaces communales, en une carte géo-référencée, est que les effets suggestifs sont mis au second plan par rapport aux grandeurs variables des surfaces communales.


(auct. Stephan Lücke – trad. Pierre Herrmann)

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Signature d'auteur  (Citer)

Les règles suivantes s'appliquent aux signatures d'auteur :
- Signatures simples, par exemple SO ='en cours'.
- Sigles entre parenthèses, par exemple (SO) ='fait'.
- Sigles entre crochets, par exemple {SO} ='Modifications apportées'.

Les même règles s'appliquent pour plusieurs auteurs. Les traducteurs sont traités comme les autres auteurs : SO/SL, également avec les règles de crochets mentionnées ci-dessus. Les signatures indiquent qui est le premier auteur (= auct.) et qui est le traducteur (= trad.). Chaque traducteur devrait également améliorer les passages peu clairs dans l'original après avoir consulté l'auteur.

Les conventions de marquage mentionnées ne s'appliquent qu'à VA_XXX ; dans les versions terminées, toutes les signatures sont notés (nn) ou (nn | nn).

(auct. Thomas Krefeld | Stephan Lücke – trad. Beatrice Colcuc)

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Sources  (Citer)

Des sources très différentes sont réunies dans VerbaAlpina. Il faut distinguer les sources déjà publiées (les atlas, les dictionnaires et les monographies) d’une part, et les sources nouvelles, c’est-à-dire celles qui ont été mises à jour par le projet lui-même, en font aussi partie les données rassemblées par des collaborateurs, comme par exemple Béatrice Colcuc, et les données qui sont fournies par les crowd, c’est-à-dire les locuteurs individuels et non connus personnellement. Les sources utilisées sont exclusivement des sources livrant des données linguistiques géo-référencées ou du moins que l’on peut géo-localiser. Toutefois, ces données doivent subir systématiquement un traitement différencié au vu de la Réduction à types. Les propos transcrits phonétiquement avec exactitude sont affichés par VerbaAlpina comme des « références individuelles ». Il est intéressant à présent de regrouper (« typiser ») ces références individuelles ; on peut considérer d’entrée de jeu comme typisées les données proposées par la source sous forme orthographique, étant donné que beaucoup de variables phonétiques sont masquées par cette forme de transcription. De là, VerbaAlpina ne se contente pas d'indiquer les sources, mais précise aussi systématiquement le statut (« référence propre » vs « type phonétique » vs « type morpho-lexical ») de chaque donnée linguistique que fournit la source. Les dictionnaires de références dictionnaires de référence, dans lesquels les types morpho-lexicaux sont protégés d’un point de vue lexicographique et dans le meilleur des cas reliés, n’ont pas valeur de sources. À ce propos, nous citerons les exemples suivants :  
(1) La source fournit une référence propre :
Une seule référence :  [a̠lpˈejo̞] – Lieu : Bassano del Grappa – Source : ALD-II 848_1, 181 (Valrovina)
Type phonétique : (non-typisé)
Type morpho-lexical : Treccani  alpeggio (roa. m.)
Base-type : alpe; voir DELI 42
Concept : ALPAGE
(2) La source fournit un type phonétique
(Pas de référence propre disponible) – Lieu : Adelboden
Type phonétique : Anke -Source : SDS V_179_1, BE104
Type morpho-lexical : Anke (gem. m.), voir Idiotikon s.v. Anke, 1, 341 ss.
Base-type : anko; voir Kluge 2001, 47
Concept : BEURRE
(3) La source fournit un type morpho-lexical :
(Pas de référence propre disponible) – Lieu : St. Peter-Pagig
Type phonétique : Putter- Source : SDS V_179_1, GR22
Type morpho-lexical : Butter (gem. n.), voir Idiotikon s. v. [[Butter,  1, 341 ss.
Source : SDS V_179_1, GR22
Base-type : butyru(m); voir DELI 178
Concept : BEURRE
(4) La source fournit un type morpho-lexical qui existe certes dans la langue allemande standard, mais qui entre en relation avec un autre concept :
Type morpho-lexical : Pelz Duden s.v. Pelz (nicht für dieses Konzept); Idiotikon s.v. Belz P-, 4, 1222 – Quelle: SDS V_162_1
Concept : PEAU SUR LE LAIT, LORS DU REFROIDISSEMENT APRES EBULLITION


(auct. Thomas Krefeld | Stephan Lücke)

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Statut d'auteur  (Citer)

Toutes les contributions écrites sur la page de VerbaAlpina sont marquées nominalement. L'abréviation "auct." marque l'auteur/les auteurs d'une contribution, l'abréviation "trad." marque le(s) traducteur(s). S'il y a plusieurs auteurs ou traducteurs, les noms sont toujours affichés par ordre alphabétique.

Le software est développé essentiellement par Florian Zacherl, David Englmeier (à partir du 1/10/2016) et Filip Hristov (à partir du 1/10/2016).

(auct. Thomas Krefeld | Susanne Oberholzer | Florian Zacherl – trad. Susanne Oberholzer)

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Wording  (Citer)



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