Méthodologie

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Tri

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Rassembler et trier

En sélectionnant une catégorie sur la 'carte interactive', on obtient souvent déjà de nombreuses expressions linguistiques : la recherche du 'concept' BEURRE a par exemple 1748 attestations pour résultat. Pour cette raison, la plate-forme permet de rassembler et de trier toutes les expressions pertinentes selon des critères différents: voir concept BEURRE

Un tri d'après des types de base montre des superficies de diffusion dépassant les frontières linguistiques. Voilà un exemple du type roman butyru(m) dans les régions germaniques et du type allemand Schmalz dans les régions romaines: Voir carte.

Une option correspondante s'obtient via la recherche par types morpho-lexicaux; le tri d'après le critère 'concept', montrant la polysémie de chaque expression (voir type morpho-lexical malga), est aussi intéressant indépendamment de la région linguistique considérée.
Les significations suivantes, clairement en relation métonymiques entre elles, en résultent: Voir carte Polysémie du type morpho-lexical malga.

(auct. Thomas Krefeld – trad. Susanne Oberholzer)

Tags: Page Web



Réduction à types

La réduction à types des données géoréférenciées fait partie des exigences fondamentales de VerbaAlpina. Là où c'est possible parmi les données d'entrées étant déjà passées par la retranscription, une première étape de la réduction à types sera l'extraction de tokens ('mots individuels'), ils sont alors inscrits dans la case de base de données du même nom.

Le point de mire de VerbaAlpina est la réduction à types morphologiques des matériaux linguistiques rassemblés. Un type morphologique est défini par la concordance des propriétés suivantes: famille linguistique – partie du discours – mot simple versus mot affixé – genre – type de base lexical. La forme indiquée du type morphologique s'oriente aux lemmes correspondants de certains dictionnaires sélectionnés (voir ci-dessous).

Par l'attribution à un type de base lexical commun, l'union de tous les types morpho-lexicaux associés devient claire – même au delà des frontières linguistiques. Ainsi les noms et verbes suivants (qui ne sont pas décrits en détail ici) peuvent être attribués à un seul type de base malga (ALPAGE, TROUPEAU), malgaro (VACHER), malghese (BERGER), immalgare (ENALPER), dismalgare (DÉSALPER). Toutefois, le type de base lexical en dit peu rien sur l'histoire de parole d'un seul type morpho-lexical: on doit faire ressortir chaque fois séparément si un type avec étymon latin-roman aujourd'hui attesté dans la région linguistique germanique ou slave (par exemple slovène baita 'maison simple') remonte à un substrat local ancien ou bien à un contact linguistique roman plus récent. Pour cette raison, la désignation "étymon", faisant référence au stade historique immédiatement préliminaire d'un mot, est évitée dans ce contexte, même si le type de base lexical correspond en beaucoup de cas à l'étymon d'un type morpho-lexical.

Les types morpho-lexicaux forment la catégorie directrice dans la gestion des données linguistiques; ils sont comparables aux lemmes de la lexicographie. Au moyen des critères susnommés, résistants et bien mesurables, on peut réduire par ex. les quatre types phonétiques barga, bark, margun, bargun avec le sens CHALET DE MONTAGNE, ÉTABLE D'ALPAGE à trois types morphologiques.





L'appartenance des types morpho-lexicaux à des familles linguistiques (gem., roa., sla.) dépend de la source correspondante; dans le cas des données d'enquêtes traditionnelles d'atlas ou de dictionnaires, elle résulte automatiquement des informateurs correspondants et sera notée corrélativement dans la banque de données. Dans le cas des données que VerbaAlpina relève par crowdsourcing, l'appartenance linguistique ou bien dialectale est affirmée par les informateurs et sera confirmée quantitativement dans le meilleur des cas. Le nombre d'informateurs concordants devient ainsi un instrument de la validation de données.

Les types morpho-lexicaux sont limités à une famille linguistique. La question qui se pose alors est la suivante : sous quelle forme un type morpho-lexical devrait être représenté dans la zone de recherche de la carte interactive? Eu égard à la famille linguistique germanique et slave la réponse est plutôt facile parce que les deux sont représentées chacune par une seule langue standardisée ('Deutsch' [deu] et 'Slowenisch' [slo]). Les types morpho-lexicaux peuvent être rendus sous la forme de leur variante standard, évidemment à condition que des correspondances de ce type existent dans la langue standard. Ainsi, par exemple, tous les types phonétiques correspondants de l'alémanique et du bavarois étant des variantes de la forme standard 'fromage' peuvent être appelées par cette forme standard. Si des variantes standard n'existent pas, les lemmes des grands dictionnaires de références (Idiotikon, WBÖ) seront pris à titre d'exemple.

Dans le cas de la famille linguistique romane, la situation est beaucoup plus complexe à cause des nombreuses plus petites langues qui ne sont parfois pas suffisamment standardisées. Par des raisons pragmatiques, la solution suivante a été choisie : tous les types morpho-lexicaux sont représentés par les formes standard françaises et italiennes, si existantes. Ainsi tous les types phonétiques variantes de par ex. beurre/burro peuvent être appelées par ces deux formes. Les dictionnaires TLF et Treccani font office de dictionnaires de référence. Si seulement une de ces deux langues standard présente une variante convenable, c'est celle-ci qui apparaît, comme dans le cas de ricotta (l'appartenance à l'italien est signalée par la convention de notation -/ricotta). S'il n'y a aucune variante du type dans les deux langues de références romanes, on recourt à l'entrée d'un dictionnaire de références dialectal, comme par ex. le LSI. Au cas où il n'existe aucune entrée dans les dictionnaires dialectaux, VerbaAlpina propose un type de base qui est représenté graphiquement par le sigle 'VA'.

La réduction à types phonétiques des matériaux linguistiques est aussi prévue; cette étape de travail est pourtant secondaire est n'est pas faite de façon cohérente. La catégorie correspondante est indispensable surtout à cause des atlas linguistiques et des dictionnaires qui documentent parfois exclusivement (par ex. SDS, VALTS) des types phonétiques. Lors de la réduction à types phonétiques faite par VerbaAlpina, les tokens sont classés selon les critères de la phonétique historique dans des types phonétiques (case de base de données 'phon_typ'); une automatisation de la réduction à types phonétiques sur la base d'algorithme Levenshtein et soundex sera examinée et, si possible, appliquée.

Par la réduction à types (constitution de classes) la diversité des données devient plus claire; en règle générale: nombre des tokens > nombre des types phonétiques > nombre des types morpho-lexicaux > type de base. On note le cas extrême d'une seule attestation (hapax): l'attestation correspond à un token, un type phonétique et un type morpho-lexical comme seul représentant d'un type de base. Il peut éventuellement être raisonnable de filtrer ces formes d’hapax de la représentation.


(auct. Thomas Krefeld | Stephan Lücke – trad. Susanne Oberholzer)

Tags: Linguistique



Référent

Au sein du triangle des catégories linguistiques reliées entre elles « Désignation » – « Concept » – « Référent », la dernière désigne la substance individuelle d’un concept, qui par essence, est toujours abstraite, en d’autres mots un élément concret et individuel. Parmi le matériau de VerbaAlpina, on rencontre la plupart du temps des référents permettant une représentation imagée (dessin ou photographie). En comparaison des désignations et des concepts, les référents jouent un rôle de moindre importance dans le programme VerbaAlpina. Dans le cadre du « Crowdsourcings » surtout, les représentations des référents, la plupart du temps des photographies, sont utilisées en même temps comme « outils de travail » afin de rendre saisissables, pour ceux qui désirent s’informer, les descriptions conceptuelles de temps à autre nécessairement compliquées.

(auct. Stephan Lücke – trad. Pierre Herrmann)

Tags: Linguistique



Région étudiée

"Une histoire globale et cohérente des Alpes n'est pas encore réalisable à l'heure actuelle" (http://www.hls-dhs-dss.ch/textes/f/F8569.php), ce sont plutôt des définitions différentes, "naturräumliche" (géophysiques) et "wirtschaftlich-politische"(politico-économiques cf. Bätzing 1997, 23 s.) qui sont en concurrence. Dans le sens d'une délimitation transparente et pragmatique, la région étudiée de ce projet correspond au domaine d'application clairement défini de la Convention alpine; on en a accepté les "Inkonsistenzen zwischen den Mitgliedstaaten" (traduction: les inconsistances entre les États membres, cf. Bätzing 1997, 31). Ces inconsistances concernent les Préalpes bavaroises (incluses), les grandes zones touchant les Alpes comme l'Emmental ou l'Oberland zurichois, (Bätzing 1997, 32), exclues) ainsi que le traitement de quelques villes importantes en périphérie des Alpes: Lucerne et Salzbourg sont incluses, par contre Graz et Biella sont exclues. Le périmètre de la Convention alpine peut être téléchargé ici. Le but d'origine du projet est pourtant de recenser les Alpes dans ce cadre formellement fixé comme espace linguistique-culturel et de représenter la similarité des lieux qui en font partie.

(auct. Thomas Krefeld – trad. Susanne Oberholzer)

Tags: Contexte extralinguistique



Règles de transcription

On fait la distinction entre signes (ou caractères) de base et signes diacritiques.

Les signes de base se trouvent sur la ligne de base. Tous les signes ne se trouvant pas sur cette ligne sont considérés comme des signes diacritiques, y compris les variantes typographiques du signe de base, p.ex. quand ce dernier prend une forme plus petite que les autres.

Signes de base


Les signes de base représentés dans la table ASCII sont conservés (= tous les caractères latins; sans inflexions allemandes!). Tous les autres signes de base sont transcrits par le biais d'une combinaison d'un caractère et d'une chiffre (cf. tableau ci-dessous).

Signes diacritiques


En principe, les signes diacritiques sont placés derrière le signe de base concerné. S'il s'agit d'ajouter plus d'un signe diacritique leur ordre doit respecter la hiérarchie suivante:

  • D'abord on ajoute les signes diacritiques marquant une variante typographique du signe de base, p.ex. quand le signe de base est placé au-dessus ou au-dessous de la ligne de base; dans le tableau, ce sont les signes diacritiques marqués en jaune.
  • Ensuite viennent s'ajouter les signes diacritiques positionnés au-dessous et au-dessus du signe de base. Il faut commencer par ceux se trouvant en-dessus (marqués en vert) avant d'ajouter ceux d'en-dessus (marqués en bleu).
  • Finalement on transcrit les signes diacritiques positionnés après le signe de base, comme p. ex. une apostrophe ou un signe de longueur se trouvant après le signe de base. Dans le tableau, ces signes diacritiques sont marqués en couleur orange.

Paranthèses et commentaires


Les commentaires (se présentant entre paranthèses ou non) sont transcrits entre chevrons après l'attestation concernée. Exemple: (m.) → <m.>. Dans le cas d'une attestation entière se présentant entre paranthèses on le transcrit sans paranthèses en ajoutant le commentaire «entre paranthèses» mis entre chevrons.

Signes de séparation


D'éventuelles variantes morpho-syntaxiques d'une attestation (p.ex. singuliers ou pluriels) sont séparés par une virgule alors que plusieurs attestations différentes son séparées par un point-virgule. Cette règle correspond à celle employée dans l'atlas linguistique AIS; pour la transcription des sources utilisant des séparateurs différents (p.ex. / ou -) il faut remplacer ces derniers. Les numérotations de variantes ne sont pas transcrites.

Attestations typisées


Si, pour un point d'enquête donné, la source donne une forme typisée en plus de l'attestation individuelle on transcrit uniquement cette dernière. Quand ce n'est pas possible on transcrit la forme typisée tout en la marquant comme «phon. Typ» ou «morph. Typ», respectivement, dans le menu déroulant correspondant. À la différence des attestations individuelles, les types peuvent avoir des majuscules, sinon les règles de transcription sont les mêmes.

Symboles dans la source


Tout symbole diacritique utilisé tel quel dans la source (y compris les chiffres) doit être masqué en le faisant précéder de deux backslashs, ex.: * → \\*. Cette démarche s'applique seulement si la source utilise ces signes comme partie intégrale de la transcription phonétique d'une attestation. Quant aux signes ayant une signification particulière il faut noter cette dernière entre chevrons après l'attestation. Par exemple, dans l'AIS, le signe † symbolise une forme vieillie et se transmet en ajoutant le commentaire <veraltet> (vieilli). Si la source contient des paranthèses celles-ci sont remplacées (voir Paranthèses et commentaires und Symboles de substitution).

Les symboles suivants utilisés dans l'AIS sont omis lors de la transcription: ℗, ○, P, S, +

Symboles de substitution


Les symboles de substitution ainsi que les notations raccourcies sont remplacées par la série de caractères qu'elles représentent. Lorsqu'une attestation accompagnée de commentaires est répartie en plusieurs attestations il faut répéter ces dernières. Le tableau ci-dessous en donne quelques exemples:

attestation sourcetranscription
u kā́ni; i ~u ka-/ni; i ka-/ni
(Alm)hütteAlmhu:tte; Hu:tte
(um bé̜l) pašọ́ɳ (selten)um be(/l pas^o?/n1 ; pas^o?/n1

Transcription impossible


Pour les points d'enquête sans données on appuye sur le bouton «vacat». En cas d'un problème de transcription (p.ex. quand celle-ci n'est pas réalisable à l'aide des règles de transcription) on appuye sur le bouton «Problem». Les boutons «Konzept nicht vorhanden» (concept non disponible) et «Bezeichnung nicht bekannt» (dénomination non disponible) sont utilisés soit quand la chose en question n'était pas connue soit quand la chose était onnue mais la personne interrogée ne savait pas la nommer. Dans le cas peu probable que la source indiquerait une attestation pour une chose inconnue on renonce à la transcription.

Attribution d'un concept


Le menu déroulant sur la droite sert à l'attribution d'un concept. La valeur choisie correspond toujours au concept ayant été attribué le plus souvent par rapport à un stimulus donné ce qui revient d'habitude au «concept principal» (l'exergue) de la carte en question. Quand ce dernier ne s'applique pas, p. ex. quand une attestation individuelle concerne un concept plus spécifique, il faut d'abord créer et sauvegarder le concept correspondant (s'il n'existe pas encore dans la liste) avant de l'attribuer. L'attribution d'un concept est obligatoire lors de chaque transcription d'une attestation (sauf dans les cas vacat, Problem ect.). Le concept se réfère toujours à l'attestation entière, même quand celle-ci consiste en plusieurs variantes séparées par des points-virgules. S'il y a des variantes aux significations divergeantes il faut leur attribuer les concepts correspondants par le biais d'une ligne de transcription supplémentaire. Par exemple, l'attestation «prẹẓṓr V, káłọ M» dans la carte n° 1212 du AIS se transcrit, en raison des abréviations «V» et «M» désignant des concepts différents, de la manière suivante:

attestationconcept
pre?z?o-/rLAB, VOM KALB
ka/l1o?LAB, KÜNSTLICH

Prévision de la transcription


Lors de la saisie de la transcription une prévision est affichée à côté du champ de texte permettant de vérifier le résultat de la reconversion postérieure des signes entrées. Si la notification «Nicht gültig» (non valable) est affichée il y a une erreur de transcription et celle-ci ne pourra pas être enregistrée. Des signes marqués en rouge, en revanche, signifient qu'ils n'ont pas encore été utilisé dans cette même combinaison mais que la transcription pourra quand même s'enregistrer telle quelle.

Caractères de base


Caractère Description Beta Code Commentaire
α
alpha greca1
ɒ
a en miroira2
æ
ligature aea3
β
bêta grecb1
ƀ
b barréb2
χ
chi grecc1
ҁ
signe pour coup de glottec2
c
c barréc3
ɕ
c latin minuscule avec boucle rétrofléchéec4
δ
delta grecd1
đ
d barréd2
ð
ethd3
ə
schwae1
crochet à gauche du ee2
ε
epsilon grece3
φ
phi grecf1
ƒ
fortis labiodentalef2
ɣ
gamma grecg1
g avec ouverture à droiteg2
g avec trait inférieurg3
ʔ
coup de glotteg4
ɥ
h latin minuscule réfléchi et à l'enversh1
i avec trait obliquei1
ı
i sans pointi2
ɨ
i avec trait horizontali3
ɪ
i latin en petite capitalei4
ɟ
j latin minuscule avec tiretj1
ł
l barrél1
l avec trait fortement courbél2
l avec deux traits courbésl3
λ
lambdal4
ʎ
y latin minuscule en miroir diagonall5
ɱ
m latin minuscule avec crochet vers le bas à droitem1
ɳ
signe pour "n" vélaire (allem. kling)n1
ŋ
consonne nasale vélairen2
ɲ
n latin minuscule avec crochet en bas à gauchen3
œ
ligature oeo1
ɔ
o avec ouverture à gaucheo2
ơ
o avec crochet sur le bord supérieur droito3
ǫ
o avec ogoneko4
ø
o avec trait diagonalo5
ω
oméga greco6
π
pi (constante mathématique)p1
þ
thornp2
q avec trait horizontalq1
ʀ
R majuscule en position des minusculesr1
ɹ
r latin minuscule en miroir diagonalr2
ɾ
r latin minuscule sans la partie en haut à gaucher3
ʃ
ech (angl. esh)s1
s avec trait diagonal à gauches2
ʂ
s latin minuscule avec crochet rétrofléché en bas à gauches3
ϑ
thêta grect1
u plus fortement courbéu1
ʊ
upsilon latin minusculeu2
ʒ
ej (angl. ezh)z1
ʑ
z latin minuscule avec boucle rétrofléchéez2

Diacritiques


Caractère Description Beta Code Commentaire Exemple
point au-dessous de caractère de base?s?
ė
point au-dessus de caractère de base?1e?1
ä
deux points au-dessus d'un caractère de base:a:
deux points au-dessous de caractère de base:1u:1
crochet ouvert vers la droite au-dessous de caractère de base(o(
deux crochets ouverts vers la droite au-dessous de caractère de base(1e(1
demi-cercle ouvert vers la gauche (spiritus lensis) au-dessus de caractère de base)r)
demi-cercle ouvert vers la gauche au-dessous de caractère de base)1o)1
ç
cédille)2c(2
ó
accent aigu sur caractère de base/o/
accent aigu double sur caractère de base/2o/2
à
accent grave sur caractère de base</td>a</td>
accent grave double sur caractère de base\2a\2
accent grave avec point à l'extrémité supérieure sur caractère de base\3u\3
ā
trait horizontal au-dessus de caractère de base-a-
ā̄
deux traits horizontaux au-dessus de caractère de base-2a-2
trait horizontal au-dessous de caractère de base_n_
trait horizontal double au-dessous de caractère de base_1n_1
tilde AU-DESSUS de caractère de base~e~
tilde plus fortement courbé AU-DESSUS de caractère de base~1
tilde AU-DESSOUS de caractère de base+e+
demi-cercle ouvert vers le HAUT AU-DESSUS de caractère de base!a!
demi-cercle ouvert vers le BAS AU-DESSUS de caractère de base%a%
demi-cercle ouvert vers le BAS AU-DESSOUS de caractère de base@a@
demi-cercle ouvert vers le HAUT AU-DESSOUS de caractère de base@1k@1
cercle AU-DESSUS de caractère de base|u|
cercle AU-DESSOUS de caractère de base&s&
trait vertical au-dessous de caractère de base$e$
hacek (hatchek)^g^
ĝ
circonflexe^1g^1
"circonflexe" au-dessous de caractère de base^2o^2
"hacek" au-dessous de caractère de base^3d^3
u
symbole de l'infini au-dessus de caractère de base"u"
symbole "est-plus-grand-que" au-dessus de caractère de base>n>
croix au-dessous de caractère de base*a*
croix au-dessus de caractère de base*1a*1
g’
apostrophe après caractère de base'g'
apostrophe à l'envers après caractère de base'1a'1
trait vertical élevé après caractère de base'2g'2
coche après caractère de base=k=
exposant (chiffre placée en haut) après caractère de base \<n>0c\20
marque IPA d'allongement:2a:2
marque IPA d'allongement demi:3a:3
ᵃb
caractère de base en position supérieure par rapport à la ligne de base0a0b
caractère de base sur la ligne de base, plus petit que tous les autres caractères8n8d
ᵢn
caractère de base en position inférieure par rapport à la ligne de base9i9n
signes diacritiques supérieurs ou inférieurs entre paranthèses[<d>]u[:] bzw. e[?]
caractère de base au dessus de caractère de base{<z>}a{o}
caractère de base au-dessous de caractère de base{1<z>}a{1o}

Caractères spéciaux

En principe, ces caractères représentent des caractères de base, mais ils ne peuvent pas être complétés avec des diacritiques.

Caractère Description Beta Code Exemple
·e̜kọ́ɳ
Un point avant ou après le caractère de base; en position supérieure par rapport à la ligne de base..1.1e(ko?/n1

Espaces spéciaux
(Dans ce tableau, les espaces normaux sont représentés par le symbole ␣)

Caractère Description Beta Code Exemple
w‿d
espace avec arc{␣}w{␣}d


(auct. Stephan Lücke | Florian Zacherl – trad. Beatrice Colcuc | Sonja Schwedler-Stängl)

Tags: Technologie de l'information



Repositoria

La notion de „Repositorium“ n’a pas été jusqu’ici suffisamment et clairement définie, la limite qui la sépare du concept d’ « archive » notamment est floue. En principe, dans le domaine numérique on entend par repositorium un système de sauvegarde pensé pour une conservation de longue durée des données. Dans le domaine scientifique, les repositoria sont administrés la plupart du temps par des institutions publiques qui, de plus en plus reçoivent la charge de sauvegarder les données liées à la recherche. Les avantages les plus notables d’un repositorium sont : la sécurité physique des données à conserver et le maintien de leur intégrité, le stockage pérenne par l’institution en charge, la documentation concernant le contenu, la structure et l’encodage des données sauvegardées tout comme le fait qu’elle soient disponibles à tout moment, quel que soit le lieu. Au niveau des sciences humaines, le Clarin D-Verbund ainsi que le Textgrid-Repositorium jouent actuellement (2016) en Allemagne un rôle particulièrement important.
VerbaAlpina s’efforce de consigner toute version VA dans un ou plusieurs repositoria.


(auct. Stephan Lücke)

Tags: Page Web



Représentation quantifiée

[Remarque préliminaire: l’article suivant est lié en partie aux fonctionnalités de VA_WEB qui sont encore actuellement en travaux et qui ne sont pas encore accessibles au public]

La carte interactive de VerbaAlpina permet, à côté d’une cartographie qualitative, également une visualisation de données agrégées dans le sens d’une représentation quantifiable des données dans l’espace. L’agrégation s’oriente toujours à cet égard sur des régions géographiques. L’utilisateur a le choix entre une agrégation sur la base d’une surface communale (petit espace), les soit- disant régions NUTS-3 (espace moyen) et enfin les régions de diffusion des trois grandes familles linguistiques germano-roman-slave (grand espace). En outre, il y a la possibilité de définir à volonté les surfaces communales comme des régions individuelles qui ensuite fonctionnent inversement comme des valeurs de référence de l’agrégation. Une toute dernière option peut agir contre des effets déformants qui résultent dans la perspective d’une agrégation au-delà des surfaces administratives et ainsi dans la perspective de la linguistique des régions communales ou bien des régions NUTS-3. Dans des cas particuliers, cette procédure correspondante peut bien entendu n’être qu’heuristique, l’utilisateur a cependant la possibilité de sauvegarder les cohérences régionales qu’il aura découvertes comme étant éloquentes, de les commenter, de les réutiliser et de les mettre à disposition de la communauté.
En relation avec les régions choisies, respectivement avec les surfaces, l’ensemble des données qualitatives choisies jusqu’à l’activation de la représentation quantitative sont agrégées. Grandeur et rendu des couleurs de chaque symbole cartographique sont corrélés à cet égard avec le nombre des données qualitatives singulières focalisées sur un symbole à chaque fois. La valeur maximale fondée de manière arithmétique, par l’accès duquel un symbole contient toujours une grandeur maximale et un rendu des couleurs, correspond à cet égard de manière standard la quantité la plus grande en matière de données agrégées, qui apparaît dans l’une des surfaces, respectivement des régions choisies. Cette valeur de référence maximale peut être appliquée à souhait sur l’ensemble des données agrégées prise une par une, ce qui conduit à une modification de la représentation cartographique.
Lorsque la fonction quantification est activée, on peut extraire des données quantitatives, par désactivation de chaque entrée dans une liste dans la légende de la carte, les données qualitatives correspondantes ou bien ajouter d’autres données par un autre choix.
A côté de la quantification d’une carte géo-référencée qui reproduit les tracés frontaliers en temps réel, VerbaAlpina permet également la représentation de données quantifiées sur une carte dénommée « en alvéoles ». Son modèle est un dessin Wikipedia qui visualise les résultats des élections britanniques à la Chambre des Communes de 2015. Sur celle-ci, on a d’abord restitué fidèlement la carte en ses points, distances et angles (celle-ci désigne la « carte géographique ») avec les résultats des élections dans chaque circonscription. Au final, on y représente une carte en alvéoles sur laquelle chaque circonscription est figurée par un hexagone de grandeur identique.




Source : https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/3/3e/2015UKElectionMap.svg (demandée le 03.11.2016)




Source : https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/c/cd/2015_UK_general_election_constituency_map.svg (demandée le 03.11.2016)

La confrontation des deux types de cartes montre leurs avantages et inconvénients respectifs. La carte en alvéoles renvoie à des imprécisions géographiques, respectivement même à des informations erronées. On reconnaît ainsi par exemple dans le district Greater London une alvéole rouge isolée qui se trouve entourée d’alvéoles bleues imposantes – un fait anodin mais qui ne trouve pas de preuve sur la carte géographique. D’un autre côté, la carte en alvéoles possède l’avantage de mieux visualiser les relations réelles entre les chiffres, par chaque couleur, étant donné que, sur la carte géographique, une multitude de toute petites circonscriptions du point de vue de la surface sont perçues par l’observateur comme inférieurs, bien que leur importance politique est mise sur le même plan que celle des grands districts d’un point de vue de la surface. C’est ainsi que les deux types de cartes se complètent et leur véritable plus-value réside dans la possibilité de pouvoir consulter les deux cartes et de confronter leur visualisation.
La carte alvéolaire de VerbaAlpina se distingue du fait qu’elle représente l’ensemble des communes politiques de l’espace alpin par de grands hexagones de taille identique à chaque fois. A cet égard, on cherche, à peu près, à conserver au moins la logique géographique. Le calcul du rendu des couleurs des hexagones pris un par un s’ensuit de la même manière que sur la carte à points. L’avantage d’une telle carte alvéolaire consistant, contrairement à une simple coloration des surfaces communales, en une carte géo-référencée, est que les effets suggestifs sont mis au second plan par rapport aux grandeurs variables des surfaces communales.


(auct. Stephan Lücke – trad. Pierre Herrmann)

Tags: Technologie de l'information Page Web



Reusability de VerbaAlpina

voir Principes FAIR



Rhéto-roman

Conformément à la Constitution fédérale de la Confédération suisse, l'expression allemande 'Rätoromanisch' (version française de la Constitution fédérale : 'romanche') est utilisée dans le projet VerbaAlpina pour les variétés romanes du Canton des Grisons qui ne font traditionnellement pas partie des variétés italiennes (cf. Gross 2004 et Liver 2010). En faisant ainsi, on n'affirme absolument pas la réunion de ce romanche grison avec le ladin des Dolomites et le frioulan dans le sens d'une 'langue' commune; c'est justement pour ce concept (qui aujourd'hui n'est plus acceptable) que l'expression 'Rhéto-roman' a été forgé par la linguistique au 19ème siècle. Graziadio Isaia Ascoli a développé l'idée en tant que telle et a désigné cette langue comme 'ladino' en italien.

(auct. Thomas Krefeld – trad. Susanne Oberholzer)

Tags: Linguistique



Rubrique onomasiologique

Afin de décomposer les concepts en catégories fonctionnelles, ceux-ci sont répartis en produits, processus, personnes, appareils et contenants. On peut les caractériser comme suit :

produits
Ils constituent une partie de la catégorie « produit » dans son sens le plus large, c’est-à-dire que le lait peut aussi faire partie de ce groupe. En outre, la crème, le petit-lait, tout comme les restes de fermentation sont aussi des produits, desquels on peut tirer de nouveaux produits :

processus
Par des processus, on tire d’un produit d’autres produits (par exemple petit-lait/ fromage blanc).
personnes
La plupart du temps, les personnes sont liées à des processus, comme par exemple le vacher.

appareils
Les personnes utilisent des appareils pour transformer les produits à travers un processus. L’appareil est utilisé pour porter un produit d’un état à un autre (par exemple, briser le lait caillé à l’aide d’une harpe à fromage). Lors de l’utilisation d’un appareil, une forme d’énergie, par exemple la force musculaire ou le courant électrique est toujours en jeu. La distinction avec le contenant n'est pas toujours précise. Un contenant destiné à un processus de maturation, ou bien encore à retirer le liquide d'un produit à l'aide de la pesanteur, représente ainsi également un appareil. Il en va ainsi pour les différentes formes de baratte de beurre. Elles contiennent certes la crème, or leur but n’est pas de la stocker, mais elles sont utilisées pour le processus suivant : séparer la crème en beurre et en petit-lait.

contenants







(auct. Markus Kunzmann)

Tags: Linguistique