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Description de concept  (Citer)

Les concepts sont saisis dans le tableau KONZEPTE (concepts) de la base de données comme suit : au cas où une dénomination lexicalisée existe pour un concept, cette dénomination vient inscrit dans la case de la base de données 'Name_F' (dénomination française). Quand la lexicalisation manque, la case reste blanche. Indépendamment de l'existence d'une dénomination, le concept est spécifié ou bien défini dans la case 'Beschreibung_F' (description française). Cela se fait en suivant une manière de procéder fixée qui est démontrée à l'aide de l'exemple du concept 'ÉCRÉMOIR' (ID_Konzept 142; identifiant du concept dans la base de données): le concept mentionné est désigné par un lexème spécifique, c’est pourquoi on inscrit ÉCRÉMOIR dans 'Name_F'. La description prévoit l'ordre hiérarchique suivant: ustensile, fonction, matériau, forme (éventuellement). Appliqué au concept de l'exemple, il en résulte la description suivante: USTENSILE, POUR ÉCRÉMER, LOUCHE. Si possible respectivement nécessaire on devrait suivre ces règles supplémentaires: les nombres 1-10 sont écrits en toutes lettres; dans la description d'un processus, d'une activité etc. on peut ou utiliser "pour+infinitif" ou "pour+article+substantif". L'observation de ces modèles permet des traductions analogues, la formation de catégories indépendantes de langues particulières à des niveaux différents d'abstraction (->RÉCIPIENTS ->RÉCIPIENTS POUR LE TRANSPORT ->RÉCIPIENTS DE BOIS etc.), des corrections automatisées respectivement des modifications et une recherche transparente. Tous les concepts sont saisis de cette manière dans les langues allemande, italienne, française, slovène et romanche.

(auct. Giorgia Grimaldi | Thomas Krefeld – trad. Susanne Oberholzer)

Tags: Technologie de l'information



Désignation  (Citer)

Par 'désignation' VerbaAlpina entend l'instance idéalisée d'un mot écrit, parlé ou pensé qui nomment un ou plusieurs concepts et qui renvoie peut-être à des choses concrètes. A la place d'un seul mot une séquence spécifique de plusieurs mots peut assumer ces fonctions (les polylexèmes). Au égard à la catégorie 'concept' il y a une relation m:n, en termes d'informatique: une désignation polysémique peut désigner plusieurs concepts, à l'envers, un concept peut être désigné par une multitude de désignations synonymes.





(auct. Stephan Lücke – trad. Susanne Oberholzer)

Tags: Linguistique



Documentation  (Citer)

VerbaAlpina documente la variation dialectale dans un espace défini ethnographiquement. Le cadre onomasiologique est jalonné par des techniques culturelles et des modes de vie qui ont eu le statut de conventions dans des conditions d'environnement spécifiques, aussi indépendantes de culture. Tels espaces pour lesquels les Alpes représentent un prototype, n'ont pas pu être compris par les traditions de recherche linguistiques, parce que les disciplines partielles qui s'occupent systématiquement de la constitution d'espaces – donc la géographie linguistique, resp. la dialectologie ou aussi la géolinguistique – s'orientent presque sans aucune exception à des confins politiques et/ou linguistiques tracés. On arrive certainement à comprendre l'orientation spatiale des études centrales et à maints égards toujours déterminantes (cf. par ex. l'AIS et le FEW), mais on n'est souvent pas du même avis. Juste les régions culturelles plurilingues qui sont particulièrement fascinantes, comme par ex. la région entre la côté adriatique monténégrine-albanaise et le Danube, ne sont pas prises en considération de la recherche établie qui est orientée par des présuppositions philologiques pensées nationalement. L'Atlante linguistico mediterraneo qui a été planifié de manière ambitieuse aurait pu devenir un grand projet novateur, il n'a pourtant jamais dépassé la phase initiale.
VerbaAlpina vise la région alpine.



(auct. Thomas Krefeld – trad. Susanne Oberholzer)

Tags: Domaines de fonction



Données complémentaires  (Citer)

Pour une approche inductive à l'espace culturel les données démographiques et institutionnelles sont de principe intéressantes si elles se révèlent être géoréférenciables. A ce type de données appartiennent les informations qui concernent l'histoire d'habitat, en particulier celles qui regardent l'appartenance à des institutions écclésiastiques ou de l'Etat. Mais aussi des voies de communication, en particulier les cols de montagne, sont extrêmement importantes (vgl.). Des données écologiques et géophysicales sont importantes au moment où elles sont en rapport avec l'histoire de l'habitat. Cela est le cas par exemple des zones de végétation qui permettent ou exigent certaines utilisations (par ex. l'alpage suppose des altitudes au-dessus de la limite des forêts et des arbres (http://www.slf.ch/forschung_entwicklung/gebirgsoekosystem/themen/baumgrenze/index_FR).

(auct. Thomas Krefeld – trad. Susanne Oberholzer)

Tags: Contexte extralinguistique



Données d'entrée  (Citer)

Dans VerbaAlpina on utilise exclusivement des données qui sont géoréférenciées au moins sur le territoire d'une commune, mais si possible encore plus précisément (comme par ex. les photos d'alpages). À l'égard des données linguistiques qui sont particulièrement importantes, on doit distinguer deux types: d'un côté, les données qui remontent directement aux énoncés des informateurs individuels – comme par exemple les attestations de quelques atlas linguistiques (spécialement les atlas romans) ou aussi de la Bayerische Dialektdatenbank (BayDat); ces énoncés sont décomposés en leurs éléments constitutifs, les tokens. De l'autre côté, certains atlas, comme par exemple le SDS ou aussi le VALTS, ainsi que tous les dictionnaires ne contiennent pas d'énoncés de locuteur, mais des formes qui ont déjà été réduites à types par les éditeurs de sorte qu'il n'est pas possible de remonter jusqu'aux tokens.

(auct. Thomas Krefeld – trad. Susanne Oberholzer)

Tags: Linguistique